Hier, François Hollande et Anne Hidalgo, Maire de Paris entouraient les rescapés et les familles des victimes des attentats du 13 novembre 2015 lors de commémorations où seuls les noms des vies fauchées par la barbarie résonnaient dans le silence et la peine.

Et puis, à la nuit tombée, quelques bougies sur les fenêtres dansaient dans la fraîcheur de cette fin d’automne et ravivaient les souvenirs. Comment oublier ? Chacun se souvient, ce qu’il faisait, où il était, au moment où il a entendu cette nouvelle inconcevable tout autant que brutale.

Et puis les images des corps blessés, des regards perdus, du sang, des larmes, toute la nuit, jusqu’au petit matin avec son décompte de blessés et de morts qui n’en finissait plus.

Et puis, le courage d’inconnus aux gestes qui sauvent. Et celui des pompiers, secouristes, personnels hospitaliers, policiers ou des forces de l’ordre, qui donnent toujours le meilleur de ce qu’ils sont et de ce qu’ils font.

Et puis ce que nous sommes, nous aussi, depuis les attaques de Charlie et de l’Hypercasher, au lendemain de cette nuit tragique, de Nice, de Saint Etienne du Rouvray, cette France attaquée qui tente de se rassembler. Cette France qui aime sa liberté, sa diversité, sa fraternité et qui veut faire face. Cette France dont les valeurs sont plus fortes que ses difficultés.

« Nous sommes un peuple » titrait le quotidien Libération le 11 janvier 2015. Oui, nous sommes un peuple libre et notre République est forte. Restons unis et debout, notre cohésion et notre unité feront barrage aux fanatismes et aux extrémismes.  Notre combat est là. Aujourd’hui, plus que jamais.

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